Reçu d'Intal ce lundi 10 mai
Nouvelles preuves de crédits accordés par Dexia aux colonies illégales dans les territoires occupés palestiniens.
Le groupe de travail "Who Profits" vient de publier une nouvelle preuve établissant que Dexia Israël à continué à financer les colonies israéliennes dans les territoires occupés palestiniens et ce, malgré la déclaration de Jean-Luc Dehaene, président du Conseil d'administration du Groupe Dexia s.a. lors de l'AG du groupe le 13 mai 2009.
"Plus aucun prêt n'est accordé aux établissements [aux colonies israléiennes] depuis juin 2008. Ceci à été déclaré par le président du Conseil d'administration et l'Administrateur délégué lors de l'assemblée générale de Dexia SA du 13 mai 2009 et cette politique a été observée".
(Réponse de Jef De Bruyn, Directeur d'agence Dexia, formulée par courrier, le 31 mars 2010, à la suite d'une plainte d'un client)
Rien n'est plus faux.
Le 31 mai 2009 le conseille régional de Gush Etzion (au sud ouest de Bethléem)a approuvé l'octroi par Dexia d'un emprunt d'un montant de 6.8 millions de shekels (1,4 millions €) pour la construction d'une station d'épuration d'eau. Le prêt est garanti par de futurs subsides provenant de l'État israélien. La preuve - en hébreu - est consultable via ce lien. Il s'agit du rapport de la réunion du Conseil Régional de Gush Etzion, daté du 31 mai 2009. Soit 15 jours après les déclarations de Jean-Luc Dehaene. http://www.baitisraeli.co.il/CategoryID=410&ArticleID=679&Page=1
La plate-forme 'Palestine occupée - Dexia impliquée' se demande si Jean-Luc Dehaene est réellement informé des agissements de Dexia Israël. Nous nous attendions à ce que le groupe franco-belge (qui détient 66% du capital de Dexia Israël) fasse respecter le droit internationnal et son propre code d'éthique et ce, suite aux déclaration de la précédente AG du groupe en mai 2009. Ce n'est pas le cas, les administrateurs ne le peuvent-ils pas ou ne le veulent-ils pas?
Cette nouvelle preuve enlève tout crédit aux déclarations de Jean-Luc Dehaene. Quels autres crédits ont-ils encore accordés à des colonies? Crédits probables que ne nous n'avons pas encore découverts. Quand Dexia reconnaîtra-t-elle que Jérusalem-Est est occupée? Quand le groupe Dexia rompra-t-il de manière indubitable tous ses liens avec l'occupation israélienne?
La plate-forme 'Palestine occupée-Dexia impliquée' ne se satisfera plus de nouvelles déclarations creuses, nous exigeons des actes. Mercredi 12 mai, 25 activistes seront présents à l'Assemblée Générale de Dexia. Ils demanderont entre autres aux administrateurs de s'expliquer sur ces nouveaux crédits accordés aux colonies illégales dans les territoires occupés palestiniens malgré la promesse vieille d'un an déjà. Le groupe doit rompre de manière indubitable et irrémédiable tous ses liens avec l'occupation illégale de la Palestine par Israël. Une manifestation sera également organisée à l'extérieur de l'Assemblée Générale.
lundi 10 mai 2010
jeudi 1 avril 2010
De la suppression de l'IVG
Ce dimanche 28 mars, 550 énergumènes fachos, machos, cathos, composés de suppôts de l'Opus Dei, de membres du VB et d'autres extrémistes tout aussi dangereux, manifestaient pour le "respect de la vie" et l'abrogation de la loi de 1990 sur l'Interruption Volontaire de Grossesse.
Informé de cette manifestation trop tardivement, nous n'étions que trop peu nombreux à contre-manifester pour défendre le droit à l'IVG et dénoncer le noyautage fascisant de cette manifestation.
Alors que nos jeunes gens (filles et garçons)ne se remémorent pas les combats menés dans les années 70 et 80 pour obtenir ce droit, il est plus que nécessaire de leur rappeler qu'il n'est jamais acquis et que nous devons rester vigilant si nous ne voulons pas que des forces réactionnaires le remettent en cause. Même si certain(e)s le considèrent comme un moyen de contraception "à posteriori" (ce qui constitue à mon sens une dérive inacceptable de l'esprit de cette loi),nous devons nous battre pour que ce droit soit imprescriptible. Ne serait-ce que parce que trop de grossesses non désirées débouchent sur la naissance d'enfants non-voulus et génèrent des drames humains que nous voulons à tout prix éviter.
Aussi rappelons aux partisans de l'abrogation de la loi sur l'IVG que le "respect de la vie", c'est également celui du droit à une vie harmonieuse, paisible et respectueuse du droit de chacun pour TOUS. Rappelons leurs également que si nous nous battons pour un droit accessible à tou(te)s, ils ne sont pas obligés de l'exercer, respectant ainsi leurs convictions sans nous les imposer !
Informé de cette manifestation trop tardivement, nous n'étions que trop peu nombreux à contre-manifester pour défendre le droit à l'IVG et dénoncer le noyautage fascisant de cette manifestation.
Alors que nos jeunes gens (filles et garçons)ne se remémorent pas les combats menés dans les années 70 et 80 pour obtenir ce droit, il est plus que nécessaire de leur rappeler qu'il n'est jamais acquis et que nous devons rester vigilant si nous ne voulons pas que des forces réactionnaires le remettent en cause. Même si certain(e)s le considèrent comme un moyen de contraception "à posteriori" (ce qui constitue à mon sens une dérive inacceptable de l'esprit de cette loi),nous devons nous battre pour que ce droit soit imprescriptible. Ne serait-ce que parce que trop de grossesses non désirées débouchent sur la naissance d'enfants non-voulus et génèrent des drames humains que nous voulons à tout prix éviter.
Aussi rappelons aux partisans de l'abrogation de la loi sur l'IVG que le "respect de la vie", c'est également celui du droit à une vie harmonieuse, paisible et respectueuse du droit de chacun pour TOUS. Rappelons leurs également que si nous nous battons pour un droit accessible à tou(te)s, ils ne sont pas obligés de l'exercer, respectant ainsi leurs convictions sans nous les imposer !
vendredi 5 mars 2010
1er coup d'gueule
L'actualité de ces derniers jours est moche, très moche. Entre les accidents ferroviaires à répétition, la montée d'idées fascisantes liées à la dénonciation d'un islamisme radical ou d'une marée de migrants et de sans-papiers, les conséquences de la crise qui nous promettent du sang et des larmes, les rodomontades de nos politiciens libéraux, l'apathie de nos concitoyens, les licenciements à répétition, les attaques sur les plus faibles et les plus défavorisés, les replis identitaires ; il y aurait de quoi déprimer.
Pourtant, nous sommes quelques milliers à encore y croire, à penser qu'un autre monde est possible, que la solidarité n'est pas un vain mot. Nous voulons lutter contre la pensée unique (ou plutôt devrais-je dire inique), contre l'individualisme que la société de la désinformation tente de nous imposer. Ici, je ne tenterai pas de vous désinformer , mais bien de me baser sur des faits pour vous donner des outils permettant de réagir en connaissance de cause.
Plus nous serons nombreux à penser "autrement", plus nous agirons vis-à-vis de nos politiques de manière consciente et informée, plus nous aurons de chance de voir cette société plus égalitaire, à laquelle nous aspirons, se mettre en place.
Pourtant, nous sommes quelques milliers à encore y croire, à penser qu'un autre monde est possible, que la solidarité n'est pas un vain mot. Nous voulons lutter contre la pensée unique (ou plutôt devrais-je dire inique), contre l'individualisme que la société de la désinformation tente de nous imposer. Ici, je ne tenterai pas de vous désinformer , mais bien de me baser sur des faits pour vous donner des outils permettant de réagir en connaissance de cause.
Plus nous serons nombreux à penser "autrement", plus nous agirons vis-à-vis de nos politiques de manière consciente et informée, plus nous aurons de chance de voir cette société plus égalitaire, à laquelle nous aspirons, se mettre en place.
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